Foire aux questions

Vous trouverez ici les questions les plus fréquemment posées au sujet de SPOT, Elevation30 et SPOT Thema.
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SPOT

Plusieurs articles mentionnent que la distance focale de l’instrument HRV de SPOT est de 2 087,4 mm. Or, le guide de l’utilisateur de SPOT indique 1 082 mm. Qu’en est-il ? 

Cette distance focale est de 1 082 mm.

Comment assigner les bandes B1, B2 et B3 aux couleurs Rouge, Vert, Bleu du mode multispectral pour restituer la couleur verte naturelle ? 

Les formules pour la transformation de la couleur verte naturelle sont extrêmement complexes et ne sont pas appliquées automatiquement.
Tout d’abord, il faut procéder à une correction radiométrique. Ensuite, le procédé consiste en une transformation polynominiale des bandes B1, B2, B3 en bandes R, V, B. Les coefficients de transformation dépendent de la radiométrie et du paysage d’origine. Enfin, il faut adapter manuellement.

Comment trouver les valeurs numériques de luminance mesurées par les instruments ? 

La conversion des valeurs numériques SPOT de luminance se fait selon la formule : L = (X/A) + B, où :

L = luminance incidente
(W * m - 2 * sr - 1 * micromètre - 1)
X = valeur numérique (de 0 à 225)
A = gain de calibration absolu, pour la bande spectrale considérée
B = biais de calibration absolu, pour la bande spectrale considérée
A et B peuvent être retrouvés dans le Header Record du Leader File  (Format CAP) :
Sur un CD-Rom le premier bit du Header Record est le bit numéro 3961 du Leader File. A et B sont encodés ainsi : (dans le descriptif qui suit les nombres sont indiqués sans le Header Record )

A :Octets 1765 à 1772 (AA.AAAAA) en mode panchromatique,
Octets 1765 à 1772 (AA.AAAAA) en mode multispectral (bande 1),
Octets 1773 à 1780 (AA.AAAAA) en mode multispectral (bande 2),
Octets 1781 à 1788 (AA.AAAAA) en mode multispectral (bande 3),
Octets 1789 à 1796 (AA.AAAAA) en mode multispectral (bande 4, pour Spot 4),

B :Octets 2277 à 2284 (BB.BBBBB) en mode panchromatique,
Octets 2277 à 2284 (BB.BBBBB) en mode multispectral (bande 1),
Octets 2285 à 2292 (BB.BBBBB) en mode multispectral (bande 2),
Octets 2293 à 2300 (BB.BBBBB) en mode multispectral (bande 3),
Octets 2301 à 2308 (BB.BBBBB) en mode multispectral (bande 4, pour Spot 4).

Dans le format DIMAP SPOT Scene, A est le paramètre "PHYSICAL GAIN" et B, le paramètre "PHYSICAL BIAS". On les trouve dans le groupe "Image Interpretation""Spectral Band Info".

Quelles sont les caractéristiques spectrales des instruments ?

Vous trouverez un tableau des luminances équivalentes solaires et des profils spectraux dans la section Information techniques sur les satellites SPOT/ Les images SPOT/ Résolutions et modes spectraux

Sur combien de bits les informations de l’instrument VEGETATION sont-elles codées ?

Les informations transmises par l’instrument VEGETATION embarqué sur SPOT sont codées à bord sur 10 bits par pixel, et ce pour chacune des quatre bandes spectrales.

Quelle est la fréquence d’échantillonnage des instruments de SPOT pour les prises de vue ?

Le temps écoulé entre la prise de vue de deux lignes consécutives (la « période de ligne ») est de :
- 3,008 millisecondes en mode multispectral sur SPOT 1, 2, 3, 4,
- 1,504 millisecondes en mode panchromatique (ou monospectral) sur SPOT 1, 2, 3, 4 et en mode multispectral sur SPOT 5,
- 0,752 millisecondes en mode panchromatique (5-m) sur SPOT 5.

Vous trouverez ces informations dans les données auxiliaires des produits SPOT Scene au format CAP (voir le document sur le format CAP dans la page Informations techniques sur les satellite SPOT/ Les images SPOT, p. 46, 7.7 : Ancillary » ephemeris/attitude, bytes 947-958) ou au format DIMAP (dans le groupe "Sensor configuration", paramètre "LINE PERIOD").

Les éphémérides, qui indiquent la position des satellites à chaque minute, ont une résolution de 0,1 m. La position du satellite est-elle connue avec la même précision ?

Pour SPOT 1, 2 et 3, le codage des éphémérides indiquées dans les dossiers annexes des produits SPOT Scene ne correspondent pas à la précision véritable de ces données, qui est de quelques centaines de mètres (eqm).
Toutefois, pour SPOT 4 et SPOT 5, les informations fournies par le passager DORIS permettent d’avoir une précision inférieure à 1 m. Ceci ne concerne que la position du satellite sur son orbite. La précision finale de localisation des images au sol est aussi fonction de la précision de pointage du satellite et de ses instruments (attitude du satellite, angle de pointage du miroir, etc.).
Pour SPOT 1, 2, 3, 4 la précision de localisation varie de 300 à 500 m (eqm). Elle est bien meilleure, de l'ordre de 35 m (eqm) sur SPOT 5, grâce à l'utilisation d'un senseur stellaire permettant une connaissance fine de l'attitude du satellite.

Quelles sont les options de production des produits fusionnés ?

Les produits fusionnés 1A et 2A sont disponibles en scène entière, au format image GeoTIFF rééchantillonnage bi-cubique.
De nombreuses autres options (taille, amélioration radiométrique…) sont disponibles dans la gamme SPOTView Ortho (niveau 3).

Quelles sont les configurations de prise de vue acceptées pour les produits fusionnés 1A et 2A ?

Pour garantir une qualité optimale, le produit fusionné n'utilise que des scènes SPOT 5 1A panchromatiques et couleurs (XS) acquises simultanément par le même instrument.

Comment les scènes Noir & Blanc et couleurs sont elles fusionnées au niveau 1A puisque, même simultanées, elles ne sont pas directement superposables dans leur géométrie d'acquisition ?

Les scènes  Noir & Blanc et couleurs sont  acquises avec une petite différence d'angle de prise de vue, le capteur Noir & Blanc visant légèrement vers l'avant, et le capteur couleur visant légèrement vers l'arrière ; l'écart entre les deux est d'environ 1,058 degrés, ce qui correspond à 15 km au sol.

Cette différence induit des décalages géométriques, ainsi qu'un léger décalage temporel (2,25 secondes s'écoulent entre l'acquisition d'une ligne de paysage par le capteur Noir & Blanc et l'acquisition de la même ligne par le capteur couleur).

Le procédé de fusion réalise une correction relative entre les deux scènes 1A :

  • Dans une première étape, la scène couleur est recalée géométriquement sur la scène Noir & Blanc à partir des seules données des instruments, des attitudes et des éphémérides. Cette étape permet de ramener l'image couleur dans le plan focal de l'image Noir & Blanc.
  • Dans une deuxième étape, une corrélation image massive est exécutée entre les 2 scènes préalablement recalées. Cette étape permet de calculer une correction des parallaxes dues au relief observé avec une précision de l'ordre du 1/100ème de pixel.

Les résultats de chacune des deux étapes sont filtrés et combinés pour produire une grille finale de correction géométrique de l'image couleur sur l'image Noir & Blanc.

La parfaite connaissance des conditions de prise de vue sur le satellite Spot 5 ainsi que les faibles décalages résiduels des acquisitions simultanées autorisent ce traitement dès le niveau 1A.
Ce procédé dans cette configuration rend inutile l'utilisation de données externes (points d'appui, modèle numérique de terrain).  De telles données externes restent requises pour tout autre cas (scènes non-simultanées …).

Quelle est la géométrie du produit fusionné 1A et 2A ?

Le produit fusion est dans la géométrie de son produit source Noir & Blanc.
Les valeurs des données auxiliaires géométriques sont strictement identiques entre les deux produits. Les modélisations physiques des données sont donc également identiques.
 

Quelles sont les caractéristiques radiométriques du produit fusionné 1A et 2A ?

Le produit fusion est restitué avec la même dynamique radiométrique que le produit source couleur 10 m. Les valeurs des données auxiliaires radiométriques (PHYSICAL_GAIN, PHYSICAL_BIAS) sont les mêmes que celles du produit source couleur 10 m. Les informations n'ayant plus de pertinence ont été enlevées (Pixel_Parameters, Dead_Detectors, Bad_Lines).
Toutefois, les objets n'étant pas observés à la même échelle dans les deux produits, les contenus spectraux peuvent ne pas être strictement identiques (d'où les quelques différences observées entre les histogrammes).

Quelles sont les bandes spectrales fournies avec un produit fusionné 1A et 2A ?

Le produit fusionné comporte les bandes spectrales qui présentent une corrélation avec la bande spectrale panchromatique (0.48 mm-0.71 mm) : XS1 (B1), XS2 (B2) principalement et XS3 (B3) pour un rendu couleur.
Pour cette raison, et pour limiter le volume du produit, la bande MIR n'est pas fournie.
Spot Image propose pour un coût minime la fourniture du produit source couleurs 10 m avec MIR, bande qui pourra être utilisée après recalage sur le produit fusionné.

Les bords d'image des scènes fusionnées 1A et 2A présentent un effet de crénelage, est-ce normal ?

Oui. Il provient de l'application de la grille de correction de la scène source couleur sur la scène source Noir & Blanc. Grille qui, bien sûr, n'est pas homogène sur l'ensemble de la scène.
Le pixel ne possède une valeur que s'il est présent sur les deux scènes sources 1A après correction ; sinon la valeur dans l'image vaut 0.
 

Je possède déjà une SPOT Scene Noir & Blanc et une SPOT Scene couleurs, comment puis-je facilement les fusionner ?

La fusion au niveau 1A est une opération très délicate qui n'est proposée par aucun des logiciels du marché.
Nous conseillons d'orthorectifier préalablement les deux scènes par l'utilisation de données externes (points d'appui, points de liaison, modèle numérique de terrain…) afin de les rendre parfaitement superposables en tout point ; puis de réaliser la fusion radiométrique telle que paramétrée dans la plupart des logiciels du marché.

Quel est le format des produits fusionnés 1A et 2A ?

Le format des produits fusionnés 1A (2, 5 m couleurs et 5 m couleurs) est le format Dimap.
Les méta-données de ces produits sont décrites selon un profil dit "profil SPOTScene".
Le format des produits fusionnés 2A (2.5 m couleurs et 5 m couleurs) est le format Dimap, les méta-données sont décrites selon un "profil SPOTView".

Comment gérezvous les différences d’altitude du niveau des mers (effets de marées) sur des images adjacentes?

Les points de liaison entre 2 images adjacentes sont choisis sur les terres émergées, garantissant ainsi une parfaite cohérence des valeurs altimétriques. Sur les surfaces en eau (mers et océans), le processus de corrélation est totalement inopérant, et empêche la détermination des valeurs altimétriques. De manière interactive, une mise à plat systématique à la valeur 0 est effectuée sur le niveau des mers. Ainsi, quand des différences d’altitude du niveau des mers apparaissent entre 2 images adjacentes, un « décrochement » subit du trait de côte peut être observé sur l’orthoimage de Reference3D. Dans ce cas, une reprise manuelle est effectuée afin de choisir une nouvelle ligne de raccord entre les 2 scènes adjacentes, permettant, lorsque c’est possible, de minimiser cet effet visuel.

En ce qui concerne la précision altimétrique du MNE Reference3D sur ces endroits particuliers, il faut se souvenir que l’amplitude maximale des marées est inférieure à 10 m (± 5 m en moyenne) le long de la quasi-totalité des côtes. Les spécifications de Reference3D restent donc garanties.

Quels sont les logiciels de traitement d'image du marché compatibles avec le format Dimap des produits SPOT Scene SPOT 1 à 4 ?

Les éditeurs de logiciels de traitement d'image ont reçu un jeu de données test en Septembre 2004.

Aujourd'hui les validations positives sur la compatibilité concernent les dernières versions des logiciels suivants :

  • Erdas Imagine(Leica LPS )
  • Geomatica (PCI)
  • ER Mapper
  • Envi
  • ZI Imaging (Solution photogrammétrie Intergraph)
  • Geoimage

Si votre logiciel ne reconnaît pas le format Dimap des produits SPOT Scene SPOT 1 à 4 et s'il n'appartient pas à cette liste, veuillez nous contacter, ou contactez directement l'éditeur du logiciel.

Dans quel ordre les bandes spectrales des images SPOT sont-elles affichées ?

> Bandes spectrales SPOT : Les bandes spectrales des images SPOT sont définies de la manière suivante :
XS1 = bande verte
XS2 = bande rouge
XS3 = bande PIR
XS4 = Bande MIR pour Spot 4 & 5

> Affichage RVB : Le standard d’affichage RVB est défini tel que :
La 1° bande (1) du fichier raster extraite est affichée dans le canal rouge,
La 2° bande (2) dans le canal vert,
La 3° bande (3) dans le canal bleu.

> Fichier TIFF : Pour respecter le standard d’affichage RVB dans nos fichiers, l’ordre d’extraction de nos bandes spectrales est le suivant:
1 : XS3
2 : XS2
3 : XS1
Afin que l’affichage standard des produits Spot se fasse de la manière suivante :
- XS3 affichée dans le rouge car c’est la première bande spectrale extraite (1)
- XS2 affichée en vert (2)
- XS1 affichée en bleu (3)
Le fichier DIMAP décrit l’affectation des bandes spectrales aux canaux d’affichage pour obtenir cet affichage standard :
<RED_CHANNEL>1</RED_CHANNEL>
<GREEN_CHANNEL>2</GREEN_CHANNEL>
<;BLUE_CHANNEL>3</BLUE_CHANNEL>;

> Fichier BIL : Dans les fichiers BIL, l’ordre d’extraction des bandes spectrales est le suivant :
1 : XS1
2 : XS2
3 : XS3
Le fichier DIMAP décrit l’affectation des bandes spectrales aux canaux d’affichage pour obtenir l’affichage standard des produits Spot :
<RED_CHANNEL>1</RED_CHANNEL> <GREEN_CHANNEL>2</GREEN_CHANNEL> <BLUE_CHANNEL>3</BLUE_CHANNEL>

> Bande MIR : L’affichage couleur ne permettant de visualiser que 3 canaux à la fois, la bande MIR n’est pas affichée. Si on veut l’afficher, on peut affecter la bande MIR au vert, la XS3 au rouge, XS2 au bleu.

Il ne faut pas confondre les noms des bandes spectrales (XS3 XS2 XS1) avec l’ordre des canaux d’affichage (RVB ou RGB).

Quelles sont les différences, dans le format Dimap, entre les données issues des satellites SPOT 1 à 4 et SPOT 5 ?

Les principales différences du format Dimap entre les données issues des satellites SPOT 1 à 4 et SPOT 5 portent essentiellement sur cinq points :

  • Temps d'acquisition
  • Données attitudes
  • Angles de visée
  • Position du miroir
  • Modèle 1B

Satellite_time : (Data_Strip/Satellite_Time)
Dans ce groupe, les données Spot 1 à 4 sont décrites par quatre mots clé :

  • UT_DATE
  • CLOCK_VALUE
  • CLOCK_PERIOD
  • BOARD_TIME

Sur SPOT 5, un mot clé supplémentaire, TAI_TUC, décrit des données qui permettent de calculer le temps atomique international.

Satellites_attitudes : (Data_Strip/Satellite_Attitudes)
Les données d'attitude sont décrites par un groupe de mots clé sur SPOT 1 à 4, et par deux groupes de mots clé sur SPOT 5 :

  • Sur SPOT 1 à 4 : Row_attitudes,
  • Sur SPOT 5 : Row_attitudes et Corrected_Attitudes

Il est recommandé, sur SPOT 5, d'utiliser le groupe Corrected_Attitudes, qui intègre les mesures du senseur stellaire embarqué sur SPOT 5.

Instrument_Look_Angles_List : (Data_Strip/Sensor_Configuration/Instrument_Look_Angles_List/Instrument_Look_Angles/Look_Angles_List)
Le mot clé est identique sur SPOT 1 à 4 et SPOT 5 ; par contre, le nombre de valeurs est plus important sur SPOT 5 :

  • Pour SPOT 1 à 4,  seules sont fournies les directions de visée du premier et du dernier détecteur de la barrette,
  • Pour SPOT 5, une direction de visée est fournie pour chacun des 6 000 (ou 12 000) détecteurs élémentaires.

Mirror_Position : (Data_Strip/Sensor_Configuration/Mirror_Position)
Dans ce groupe, les données SPOT 1 à 4 sont décrites par un seul mot clef : STEP_COUNT.
Pour SPOT 5, trois mots clé supplémentaires décrivent les données SPOT 5 :

  • AVERAGE_ENCODER_COUNT
  • Encoder_Counts
  • MCV_Matrix

Models : (Data_Strip/Models)
Les informations décrites par ce groupe de mots clé permettent de recalculer la géométrie du niveau 1A à partir d'un niveau 1B SPOT 1 à 4.
Ce groupe de mots clé est inexistant sur SPOT 5.

Elevation30

Est-il possible d'acheter des couples stéréoscopiques HRS ?

L'offre de base pour accéder aux données HRS est une base de données appelée Reference3D constituée de trois couches : une couche MNE (Modèle Numérique d'Élévation), une couche orthoimage et une couche de méta-données de qualité et de traçabilité.
D'après nos études, très peu d'applications nécessitent réellement l'utilisation de couples stéréoscopiques. N'hésitez donc pas à nous contacter pour toute demande spécifique.

Reference3D est-elle la seule offre 3D de Spot Image ?

Absolument pas. Notre offre est basée sur 3 produits différents:

  • Reference3D, un produit constitué de 3 couches (MNE, orthoimage, données de qualité/traçabilité),
  • SPOT DEM Precision, un produit à 2 couches (MNE, qualité /traçabilité) en cours de développement
  • SPOT DEM, un produit monocouche (MNE)

Les données Reference3D couvriront plus de 8 millions de km2 fin 2004. Ces produits ont une capacité de couverture annuelle de 7 millions de km2.
Nous vous invitons à consulter la page "SPOT 3D" pour découvrir la carte de la couverture mondiale des données SPOT DEM (déjà plus de 70 millions de km2 disponibles).

Sous quelle forme sont livrés les SPOT DEM et combien coûtent-ils ?

Les produits SPOT DEM et SPOT DEM Precision sont accessibles via une découpe personnalisée (offre au km2). La surface minimale pour une commande est de 3000 km2 . Le tarif de ces produits est disponible dans notre liste de prix en ligne sur ce site.
Si votre intérêt porte sur des zones plus petites, n'hésitez pas à nous contacter car nous aurons certainement une solution à votre problème.

Sous quelle forme est livrée Reference3D et quel est son tarif ?

Reference3D est accessible au travers d'une découpe au format DTED (en dalles géographiques de 1° x 1°). Le prix de Reference3D dépend du type de licence et de l'étendue globale de votre zone d'intérêt.

Je suis intéressé par la base Reference3D, mais je n'ai besoin que des données dérivées d'HRS et non pas de l'ensemble des couches d'information, (car je vais par exemple compléter les informations manquantes par mes propres moyens).

Cela ne pose pas de problème. Nos contrats Reference3D sont modulables et entièrement personnalisés. Lors de l'étude de faisabilité, nous examinerons l'ensemble des solutions techniques qui permettront de répondre à vos besoins spécifiques avant d'établir une proposition.

La base de données Reference3D est-elle produite en totalité à partir des données de l'instrument HRS ?

Reference3D est essentiellement dérivée d'HRS, mais pas forcément à 100%. Dans la mesure où la fréquence des passages de l'instrument HRS n'est que de 26 jours pour un point donné sur la surface de la terre, on peut s'attendre à ce que l'acquisition de données totalement exemptes de nuages sur chaque parcelle de terre puisse prendre beaucoup de temps à certains endroits. Il est pour cette raison prévu de compléter Reference3D par des données externes : images stéréoscopiques SPOT, ASTER, SRTM (couche MNE uniquement),…
La couche qualité enregistrera les informations relatives à ces données externes.

Avant l'utilisation d'HRS, le pas d'échantillonnage des MNE extraits à partir des satellites SPOT 1 à SPOT 4 était de 20 m en panchromatique. Pourquoi celui-ci est-il passé à 1 seconde d'arc pour Reference3D ? Cela signifie-t-il qu'il y a une perte de qualité ?

Pas du tout. Les MNE de l'instrument HRS offrent une précision largement supérieure à tout autre MNE extrait à partir de données spatiales de moyenne résolution. Le passage à 1 seconde d'arc a été effectué pour des raisons de conformité avec les spécifications du format DTED2. Notez qu'1 seconde d'arc représente 30 m x 30 m à l'équateur, mais seulement 30 m x 21 m à une latitude de 45°.

La base de données Reference3D intègre-t-elle un MNE ou un MNT (Modèle Numérique de Terrain) ? Quelle est d'ailleurs la différence exacte entre un MNE et un MNT ?

Généralement, l'acronyme MNT se rapporte à l'élévation du terrain en lui même : un MNT s'intéressera au sol qui se trouve sous les bâtiments et au pied des arbres. Par contre, un MNE portera sur l'élévation maximum quel que soit l'endroit : au niveau du toit des bâtiments, au sommet des arbres (souvent connu sous le nom de “sommet de la canopée”). Le traitement d'images stéréoscopiques (spatiales ou aériennes) produit naturellement un MNE, car ni l'opérateur ni le logiciel de traitement ne sont en mesure de voir le terrain lui même au travers des toits et des feuilles. Si la production d'un MNT est vraiment indispensable, un processus de correction très lourd doit être mis en œuvre pour effacer les arbres et les bâtiments et l'exactitude des résultats ne peut absolument pas être garantie sans une vérification sur le terrain.
En raison donc de ces questions économiques et de précision, et également en raison de la valeur intrinsèque de l'information relative à l'élévation (par ex. pour les avions), Reference3D comporte un MNE et non pas un MNT.

Comment est constituée la couche orthoimage de Reference3D ? À quoi sert-elle ?

La couche orthoimage de Reference3D (échantillonnage de 1/6 de seconde d'arc, soit 5 m de résolution à l'équateur) est réalisée par rectification et superposition d'images HRS panchromatiques sur le MNE HRS. Cette couche d’information n’a aucun équivalent en matière de localisation automatique d'imagerie optique, en raison de son excellente précision absolue.
Les orthoimages Reference3D peuvent être utilisées pour l'extraction des principaux réseaux (routiers, hydrographiques,…) mais elles ne sont pas vraiment conçues pour les travaux de cartographie échelles (1 :10.000, 1 :25.000,…) : les instruments SPOT HRV et HRG sont beaucoup plus adaptés dans ce cas.

Pourquoi avoir retenu le géoïde EGM96 comme référence altimétrique pour Reference3D ?

Le géoïde EGM96 a été choisi pour sa fiabilité (produit par la NASA et la NGA), sa précision (définie en relation avec le référentiel géodésique WGS84) et sa compatibilité avec les standards SRTM et DTED. De plus, ce géoïde est le plus couramment utilisé par l’ensemble de la communauté de l’Observation de la Terre et des utilisateurs de SIG.
Le pas d’échantillonnage du géoïde EGM96 est de 15’ x 15’ (environ 25 km à l’équateur).

Peut on demander une programmation en urgence pour l'instrument HRS ?

Un plan d'acquisition à long terme a été établi pour atteindre la couverture maximale pendant la durée de vie théorique de l'instrument HRS (5 ans). Ce plan d'acquisition est bien sûr constamment révisé en fonction des besoins des clients de Reference3D.
En avril 2004, la couverture mondiale HRS validée pour les extractions MNE et la production des données Reference3D excède déjà 60 millions de km². Cette couverture augmente naturellement au fil du temps. Toutefois, l'instrument HRS n'étant pas équipé de miroir à visée latérale, le délai entre deux passages est de 26 jours. Cela signifie donc que l'instrument HRS ne peut être programmé pour répondre aux besoins d'une crise extrêmement urgente.
Nous vous invitons à consulter la carte de la couverture mondiale HRS.

Quelle est la précision planimétrique de Reference3D ?

La précision planimétrique de Reference3D est de 15 m @ 90%. Cette précision est atteinte sans point d'appui, par l'intermédiaire d'outils de traitement sophistiqués appliqués sur de larges zones traitées en un seul bloc (avec une surface minimum de 150 000 km² à 200 000 km²). Des méthodes spécifiques sont utilisées pour traiter les zones isolées plus petites. Pour plus d’informations sur les spécifications de précisions de Reference3D, consultez le document « Description du produit Reference3D ».

Pourquoi les documents qui traitent des MNE évoquent-ils souvent le format DTED ? Que cela signifie-t-il exactement ?

L'Agence Nationale Géospatiale américaine (NGA) a développé un jeu de données numériques standard au format DTED (Digital Terrain Elevation Data) pour les applications militaires. Il s'agit d'une matrice uniforme de valeurs d'élévation, qui fournit des données quantitatives de base pour les systèmes et applications nécessitant des informations relatives à l'élévation du terrain, aux pentes ou à la rugosité de surface. Le site Internet de la NGA propose de la documentation sur le format DTED.
Les normes DTED intègrent plusieurs niveaux de précision qui s'étendent du DTED niveau 0 au DTED niveau 5. Le contenu du niveau 0 est similaire à l'information d'élévation fournie par une carte à l'échelle 1:1 000 000 (plus ou moins équivalent aux formats DCW, GTOPO30 ou GLOBE). Le DTED niveau 1 a principalement été extrait à partir de cartes à l'échelle 1:250 000. Le contenu du DTED niveau 2 s'apparente aux informations de courbes de niveau représentées sur des cartes à l'échelle 1:50 000.
Quelques informations pour le format DTED :

  NIVEAU 0 NIVEAU 1 NIVEAU 2 NIVEAU 3
D'ECHANTILLONNAGE 30 sec arc. 3 sec arc. 1 sec arc. 0.4 sec arc.
à l'équateur ± 900 m ± 90 m ± 30 m ± 12 m
à 45° de latitude ± 630 m ± 63 m ± 21 m ± 9 m

 

Les valeurs du pas d'échantillonnage diminuent à proximité des zones polaires pour prendre en compte la convergence des méridiens.

PRECISIONS (@ 90%).

Planimétrique absolue 50 m 23 m 10 m
Altimétrique absolue 30 m 18 m 10 m
Planimétrique relative - - 3-10 m
Altimétrique relative 20 m 12-15 m 1-3 m

 

SPOT Thema

Comment afficher un fond de localisation avec SPOT Thema ? 

Comme toute couche d’information vecteur géoréférencée dans un SIG, SPOT Thema peut-être superposée avec un fond de référence, que ce soit un fond scanné de type IGN SCAN25 (ou autre) ou avec une image SPOT dans la mesure où ces fonds sont affichables dans la même projection cartographique que SPOT Thema. La précision géométrique de SPOT Thema permet aussi de lui superposer d’autres couches d’information issues de bases de données nationales comme la BD CARTO de l’IGN.

SPOT Thema est-il compatible avec les couches occupation du sol de Corine Land Cover ? 

Le produit SPOT Thema s’appuie sur une nomenclature orientée sur l’aménagement du territoire, dont les caractéristiques sont inspirées et mises en correspondance avec celle de Corine Land Cover. Cette conformité avec les standards européens permet de répondre aux besoins de comparabilité et d’adéquation thématique forte avec les potentialités de l’image.

Comment intégrer SPOT Thema avec d’autres couches d’informations ? 

SPOT Thema est livré sous une forme finalisée prête à l’intégration dans un SIG. La projection est une projection standard de type Lambert France (Lambert Zone ou Lambert II étendue) choisie par l’utilisateur à la commande. C’est ainsi que l’intégration de SPOT Thema est immédiate, sous réserve de la qualité des autres couches d’informations de l’utilisateur.

Avec quels logiciels peut-on utiliser SPOT Thema ? 

SPOT Thema est disponible selon deux formats ESRI : Shape (ArcView 3.0) et Export (ARC/INFO 7), et deux formats MapInfo : table et MIF/MID. Cela permet une grande compatibilité avec les principaux Systèmes d’Information Géographique du marché (dont Geoconcept).

Faut-il être spécialiste du traitement d’image satellitaire pour utiliser SPOT Thema ? 

Il n’est pas nécessaire de connaître les méthodes de traitement de l’image satellitaire pour utiliser SPOT Thema. Tous ces traitements ont été réalisés en préalable à la constitution de la base de données vecteur par des professionnels de ces traitements. SPOT Thema peut donc être utilisé aussi bien par les utilisateurs SIG que par les chargés d’études spécialisés dans les domaines de la planification ou de l’aménagement du territoire.